De quoi s’agit-il?

Alerte rouge dans l’industrie de l’événementiel! Tout le monde devrait se sentir mobilisé, au moins tous ceux qui tiennent à continuer à voir des productions théâtrales, des émissions de télévision, des événements sportifs ou des actualités, que ce soit en direct, à la télévision ou sur internet. Pourquoi? Parce que l’allocation des fréquences en Europe nous concerne tous. Chaque citoyen!

Ces dernières années, les fréquences mises aux enchères ont servi à réaliser des émissions de télévision, à alimenter  des micros s et autres moyens de production sans fil. Mais à la suite des enchères liées à ce que les experts appellent « le dividende numérique 2 », ces utilisations ont pris fin. Acteurs, commentateurs sportifs, reporters, animateurs de spectacles, techniciens – tous les professionnels appréciés sur scène et au-delà, au micro, devant la caméra, sont frappés par ce coup d’arrêt porté à leurs activités.

Se prenant soudain de passion pour une promotion effrénée des communications mobiles, les politiciens ont en effet décidé de consacrer à l’avenir les fréquences à la seule expansion des réseaux mobiles à large bande. Noble cause au demeurant, mais voulons-nous vivre dans un monde où chacun accède à l’Internet haut débit depuis son smartphone ou sa tablette, mais se trouve privé d’activités sportives ou culturelles, de spectacles ou de reportages en direct ?

Que nous restera-t-il à consommer ou télécharger sur Internet grâce à notre accès haut débit? Le comble de l’ironie est que les fréquences attribuées lors des enchères ne contribuent pas à rendre l’internet plus rapide, hors cas exceptionnels. L’ampleur de cette problématique a échappé aux politiciens, demeurés aveugles à son impact désastreux sur le secteur événementiel, les citoyens, les reportages et l’ensemble des industries culturelles et créatives qui assurent des millions d’emplois en Europe.

  • Les utilisateurs de micros sans fil ont besoin en permanence d’un spectre de fréquences quantitativement et qualitativement adapté à leurs diverses applications. Les communications mobiles n’ont aucune raison de bénéficier d’un traitement de faveur lors des assignations de fréquence.
  • La France doit pouvoir continuer d’être une terre d’élection pour la production de représentations théâtrales et autres mises en scène, ainsi que d’émissions de télévision de qualité faisant appel à l’état de l’art en matière de technologie événementielle.
  • Les journalistes doivent être en mesure de couvrir tous les événements, sans limitation de lieu, à l’aide de leurs micros sans fil, sans restriction ni autorisation préalable.
  • A l’avenir, les micros sans fil devront pouvoir être utilisés à tout moment pour connecter de vastes communautés, sans nécessiter de connaissances techniques ou autres conditions préalables, qu’il s’agisse de conférences dans des universités ou collèges, de séminaires ou conférences du secteur commercial, de conférences de parti politique ou d’animations dans un contexte scolaire. Les micros filaires sont loin d’offrir ce confort et cette versatilité, ce qui explique leur disparition progressive.

Même le secteur privé a recours à des micros sans fil : il suffit de songer aux groupes amateurs, aux DJ, aux fêtes d’anniversaire ou de mariage. Les micros sans fil ne sont pas un luxe réservé à un usage professionnel!

Industriels et utilisateurs ont besoin de certitude pour un minimum de planification. Le spectre qui leur est attribué doit pouvoir être utilisé de manière permanente et sans ingérence de tiers.

L’initiative « SOS – Save Our Spectrum » entend agir pour que l’utilisation des micros sans fil soit libérée des contraintes actuelles et pour qu’une allocation supplémentaire de spectre soit réservée à une utilisation exclusive par des moyens de production sans fil. Ceux-ci doivent, en jargon administratif, acquérir le statut d’utilisateur principal pour n’avoir plus à craindre d’être déplacés par le mobile.

Objectifs de l’initiative

Comment nous apporter votre soutien

L’initiative « SOS – Save Our Spectrum » informe les décideurs politiques et administratifs ainsi que le grand public de l’importance des moyens de production sans fil et de la nécessité de disposer d’un spectre de fréquences approprié.

L’extension de la couverture haut débit mobile ne doit pas se faire au détriment des industries culturelles et créatives, ni des citoyens. La participation et l’éducation culturelles ainsi que la liberté de la presse et d’expression sont des valeurs dignes d’être préservées. À cette fin, les équipements sans fil doivent bénéficier d’un spectre radioélectrique suffisant et adapté aux conditions physiques de leur fonctionnement.

C’est de votre participation individuelle et de celle d’organisations concernées que notre voix tire sa force.

Rejoignez l’initiative « SOS – Save Our Spectrum »!

Parmi les manières de nous soutenir:

  • Partagez nos publications sur Twitter, Facebook et d’autres médias sociaux.
  • Dites-nous comment vous utilisez les ressources sans fil. Les données concrètes remontant du terrain sont les seules efficaces pour convaincre les décideurs de l’urgence de porter remède à nos préoccupations.
Le porte-parole de l’initiative:

Dr. Jochen Zenthöfer, Luxembourg, zenthoefer@pt.lu
9, rue du Travail, L – 2625 Luxembourg, Luxembourg

Représentant EU: Patrice Chazerand, Bruxelles, pchazerand@gmail.com

Représentant UK: Alan March, Londres, alan.march@apwpt.org

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